Bleus / Palisson : « C'est énorme »
En l'espace seulement d'une dizaine de matchs de Top 14, Alexis Palisson a convaincu le staff des Bleus de l'emmener en Australie. Le jeune arrière briviste (20 ans) veut saisir sa chance.
Alexis Palisson, comment avez-vous accueilli votre sélection pour la tournée du XV de France en Australie ?
J'ai eu du mal à réaliser. C'est arrivé très vite. Après avoir débuté en Top 14, je suis appelé en équipe de France alors que je ne suis même pas encore professionnel. J'ai juste 20 ans. C'est énorme. Si on m'avait dit ça l'année dernière, j'aurais signé tout de suite ! (rires). Je remercie les entraîneurs brivistes de m'avoir fait confiance.
Vous avez dû recevoir beaucoup d'appels depuis la semaine passée et notamment des médias...
Oui, j'ai été très sollicité depuis cette annonce. Je ne suis pas vraiment habitué. Ça fait drôle. Il faut savoir s'adapter et ce n'est pas forcément facile.
Avez-vous l'impression d'avoir beaucoup progressé cette saison avec seulement quelques matchs de Top 14 ?
Comme je le disais, tout est allé très vite. J'ai profité de la blessure de Barry Davies en milieu de saison. J'ai essayé de jouer le rugby que je sais faire et prendre du plaisir. Cela avait l'air de correspondre au jeu que voulaient mettre en place Olivier Magne et Jean-Marie Soubira. J'ai pris du galon, j'ai amélioré mon jeu au pied et enchainé les matchs. Et ça s'est bien passé pour moi. Marc Lièvremont est venu me voir lors du match contre Paris et il avait l'air satisfait.
A seulement 20 ans, est-ce difficile de garder les pieds sur terre ?
Ce n'est que du rugby et j'espère que je garderai tout le temps les pieds sur terre. De toute façon, ma famille et mes amis sont là pour me dire si ça ne va pas.
Qu'attendez-vous de vos futurs partenaires et du staff de l'équipe de France que vous connaissez bien ?
J'attends beaucoup de sélections : j'ai envie d'apprendre plein de choses. Je veux acquérir de l'expérience et m'en servir ensuite à Brive. Je connais bien les entraîneurs puisqu'ai joué trois matchs avec les moins de 21 ans. Le jeu qu'ils proposaient alors me plaisait beaucoup. Quand j'ai appris leur nomination en équipe de France, ça m'a fait plaisir. Ils essaient de redonner vie au french flair et au jeu de mouvement. Cela me plait beaucoup.
« Je n'y vais pas pour me casser les dents »
Qu'avez-vous pensé du dernier Tournoi des VI Nations ?
Je me doutais que les entraîneurs allaient garder le même système de jeu qu'avec les moins de 21 ans. Je me suis régalé à regarder tous les matchs du Tournoi. Et même s'ils n'ont pas été champions, je suis content pour eux.
Quelles images avez-vous de l'équipe de France ?
J'ai passé une année à Marcoussis à regarder les joueurs de l'équipe de France et à m'entraîner avec eux. C'est vrai qu'on s'imagine difficilement arriver aussi vite à ce niveau. Et quand c'est le cas, on a du mal à s'y projeter. Intégrer l'équipe de France était l'un de mes objectifs à long terme. J'ai de la chance que cela arrive dès aujourd'hui, notamment en raison de l'absence des demi-finalistes.
A Marcoussis, vous aviez croisé plusieurs joueurs que vous allez retrouver lors de cette tournée...
Oui, il y avait Louis Picamoles, Fulgence Ouedraogo, François Trinh-Duc et Maxime Mermoz. C'est bien de se retrouver. Cela rassure. Je vais me sentir un peu moins seul et un peu moins jeune.
Avez-vous l'impression d'avoir une bonne carte à jouer en vue des prochaines échéances et notamment de la Coupe du monde 2011 ?
(Rires) Pour le moment, je vais jouer les matchs qui vont arriver. Je veux faire au jour le jour. Je vais essayer de prendre le plus de plaisir possible et engrenger le maximum après.
Aurez-vous une pression de résultat ?
Le résultat comptera. On devra montrer des choses. Nous sommes là pour montrer ce que nous voulons faire. Nous allons donner le maximum. Je n'aime pas perdre et je n'y vais pas pour me casser les dents contre les Wallabies.
En l'espace seulement d'une dizaine de matchs de Top 14, Alexis Palisson a convaincu le staff des Bleus de l'emmener en Australie. Le jeune arrière briviste (20 ans) veut saisir sa chance.
Alexis Palisson, comment avez-vous accueilli votre sélection pour la tournée du XV de France en Australie ?
J'ai eu du mal à réaliser. C'est arrivé très vite. Après avoir débuté en Top 14, je suis appelé en équipe de France alors que je ne suis même pas encore professionnel. J'ai juste 20 ans. C'est énorme. Si on m'avait dit ça l'année dernière, j'aurais signé tout de suite ! (rires). Je remercie les entraîneurs brivistes de m'avoir fait confiance.
Vous avez dû recevoir beaucoup d'appels depuis la semaine passée et notamment des médias...
Oui, j'ai été très sollicité depuis cette annonce. Je ne suis pas vraiment habitué. Ça fait drôle. Il faut savoir s'adapter et ce n'est pas forcément facile.
Avez-vous l'impression d'avoir beaucoup progressé cette saison avec seulement quelques matchs de Top 14 ?
Comme je le disais, tout est allé très vite. J'ai profité de la blessure de Barry Davies en milieu de saison. J'ai essayé de jouer le rugby que je sais faire et prendre du plaisir. Cela avait l'air de correspondre au jeu que voulaient mettre en place Olivier Magne et Jean-Marie Soubira. J'ai pris du galon, j'ai amélioré mon jeu au pied et enchainé les matchs. Et ça s'est bien passé pour moi. Marc Lièvremont est venu me voir lors du match contre Paris et il avait l'air satisfait.
A seulement 20 ans, est-ce difficile de garder les pieds sur terre ?
Ce n'est que du rugby et j'espère que je garderai tout le temps les pieds sur terre. De toute façon, ma famille et mes amis sont là pour me dire si ça ne va pas.
Qu'attendez-vous de vos futurs partenaires et du staff de l'équipe de France que vous connaissez bien ?
J'attends beaucoup de sélections : j'ai envie d'apprendre plein de choses. Je veux acquérir de l'expérience et m'en servir ensuite à Brive. Je connais bien les entraîneurs puisqu'ai joué trois matchs avec les moins de 21 ans. Le jeu qu'ils proposaient alors me plaisait beaucoup. Quand j'ai appris leur nomination en équipe de France, ça m'a fait plaisir. Ils essaient de redonner vie au french flair et au jeu de mouvement. Cela me plait beaucoup.
« Je n'y vais pas pour me casser les dents »
Qu'avez-vous pensé du dernier Tournoi des VI Nations ?
Je me doutais que les entraîneurs allaient garder le même système de jeu qu'avec les moins de 21 ans. Je me suis régalé à regarder tous les matchs du Tournoi. Et même s'ils n'ont pas été champions, je suis content pour eux.
Quelles images avez-vous de l'équipe de France ?
J'ai passé une année à Marcoussis à regarder les joueurs de l'équipe de France et à m'entraîner avec eux. C'est vrai qu'on s'imagine difficilement arriver aussi vite à ce niveau. Et quand c'est le cas, on a du mal à s'y projeter. Intégrer l'équipe de France était l'un de mes objectifs à long terme. J'ai de la chance que cela arrive dès aujourd'hui, notamment en raison de l'absence des demi-finalistes.
A Marcoussis, vous aviez croisé plusieurs joueurs que vous allez retrouver lors de cette tournée...
Oui, il y avait Louis Picamoles, Fulgence Ouedraogo, François Trinh-Duc et Maxime Mermoz. C'est bien de se retrouver. Cela rassure. Je vais me sentir un peu moins seul et un peu moins jeune.
Avez-vous l'impression d'avoir une bonne carte à jouer en vue des prochaines échéances et notamment de la Coupe du monde 2011 ?
(Rires) Pour le moment, je vais jouer les matchs qui vont arriver. Je veux faire au jour le jour. Je vais essayer de prendre le plus de plaisir possible et engrenger le maximum après.
Aurez-vous une pression de résultat ?
Le résultat comptera. On devra montrer des choses. Nous sommes là pour montrer ce que nous voulons faire. Nous allons donner le maximum. Je n'aime pas perdre et je n'y vais pas pour me casser les dents contre les Wallabies.

